Soudage laser pour l’énergie : du prototype à la série
Xenia Laser accompagne les acteurs de l’énergie — laboratoires, start-ups et industriels — depuis la première pièce jusqu’à la série. Stockage lithium-ion, connectique de puissance, échange thermique : ce sont des applications jeunes, où la pièce à souder n’a souvent aucun antécédent. Avec 14 sources laser et cinq technologies, l’atelier de Saint-Étienne peut essayer, comparer, puis figer le procédé qui tient.
Les pièces que nous traitons
- Busbars et connexions électriques — le plus souvent en aluminium
- Capots de batteries lithium-ion
- Échangeurs de chaleur
Le cuivre réfléchit fortement le faisceau infrarouge : nous ne le soudons pas directement. Selon la conception de l’assemblage, une soudure par transparence, à travers un matériau rapporté, peut néanmoins être étudiée — c’est une question à regarder pièce par pièce. Le cuivre est en revanche marqué au laser sans difficulté.
La contrainte : souder des pièces qui n’ont pas encore d’antécédent
Dans l’énergie, la difficulté est rarement la soudure elle-même : c’est qu’il n’existe pas de mode opératoire connu pour la pièce. Le produit évolue encore, les matériaux changent d’une itération à l’autre, et la fonction attendue du cordon n’est pas toujours la même — tenue mécanique sur un capot, conduction sur une connexion, étanchéité sur un échangeur.
Le laser est l’outil adapté à cette situation pour une raison simple : tous ses paramètres sont numériques. On peut faire varier la puissance, la durée d’impulsion, la vitesse et la focalisation, comparer les résultats sur coupe, et converger vers un réglage — puis le figer et le reproduire à l’identique. Ce qui a été trouvé en essai devient le mode opératoire de la série.
L’étude sur mesure
Un projet énergie commence rarement par une commande. Il commence par une pièce dont personne ne sait encore si elle peut être soudée.
- Étude de faisabilité à partir de votre plan et de votre matière
- Essais sur pièces réelles, avec comparaison des procédés que le parc permet d’envisager
- Validation par coupe métallographique et par les contrôles adaptés à la fonction visée
- Conception de l’outillage de bridage spécifique à la pièce, pour maîtriser les déformations
- Mode opératoire figé et consigné au DMOS, puis reproduit en série
Cette capacité d’étude est ce qui fait travailler Xenia Laser avec des laboratoires et des start-ups, sur des pièces qui n’existent pas encore en catalogue.
Contrôle
Selon la fonction du cordon, les pièces sont contrôlées en étanchéité par test hélium, par macrographie pour la validation des pénétrations, ou par contrôle optique haute résolution. Le détail de nos moyens de contrôle est décrit sur la page Qualité.
Moyens engagés
Le parc machines, les capacités par matériau et les limites de mise en œuvre sont détaillés sur la page Capacités techniques.
Votre projet, notre étude
Envoyez votre plan à contact@xenia.fr, même au stade prototype : nous étudions la faisabilité et revenons vers vous avec les procédés envisageables.
Autres secteurs
Aéronautique · Médical · Défense · Mécanique