Soudage laser de précision
Xenia Laser soude en sous-traitance des pièces métalliques pour l’aéronautique, le médical, la défense, l’énergie et la mécanique générale. L’atelier de Saint-Étienne traite indifféremment la pièce unitaire, le prototype et la grande série — avec, dans tous les cas, un mode opératoire écrit.
Pourquoi le laser plutôt qu’un autre procédé
- Répétabilité du procédé : tous les paramètres sont numériques et se rejouent à l’identique
- Zone affectée thermiquement réduite
- Faibles déformations, pas de reprise après soudage
- Soudage sans contact, sans électrode et sans métal d’apport
- Soudage par transparence possible sous certaines conditions
- Soudage d’épaisseurs faibles, à partir de 0,05 mm
- Fortes pénétrations avec nos sources de forte puissance
Les pièces mécaniques
Nous assemblons et soudons des pièces mécaniques de la petite à la grande série. Pour chaque pièce, nous concevons et réalisons l’outillage de bridage adapté : c’est lui qui garantit l’accostage des pièces et maîtrise les déformations pendant le soudage.
Sur les assemblages fortement sollicités, nos sources de forte puissance permettent des pénétrations importantes. Les valeurs exactes — épaisseurs, pénétrations, dimensions, moyens disponibles — sont réunies sur la page Capacités techniques.
Microsoudure et soudage de précision
Nous réalisons des soudures très fines sur des composants à partir de 0,05 mm d’épaisseur, avec des tailles de tache focale descendant à 20 µm et, sur certains équipements, une précision de positionnement de 5 µm.
À cette échelle, la répétabilité n’est plus un confort : c’est la seule façon d’obtenir la même soudure sur chaque pièce d’une série. C’est ce que permet un procédé entièrement piloté par des paramètres numériques.
Soudage par transparence
Le soudage par transparence consiste à souder deux pièces superposées en traversant la première : le faisceau dépose son énergie à l’interface, sans accès direct au joint. Il n’y a pas de cordon visible en surface et aucun accès latéral n’est nécessaire.
C’est une solution précieuse sur les assemblages fermés et sur certaines configurations où le joint est inaccessible autrement. Sa faisabilité dépend de l’épaisseur traversée, du couple de matériaux et de la qualité du contact entre les deux pièces : elle s’évalue au cas par cas, sur essais.
Tôlerie fine, chaudronnerie, tuyauterie
L’assemblage et le soudage de pièces de tôlerie fine sont réalisés sur nos centres à commande numérique multi-axes, avec des outillages conçus pour minimiser les déformations.
Matériaux soudés : aciers et aciers inoxydables, alliages d’aluminium, titane et alliages de titane, superalliages base nickel.
Le cuivre n’est pas soudé dans nos locaux : il réfléchit trop fortement la longueur d’onde employée. Nous le marquons en revanche sans difficulté.
Les deux vraies limites : la matière et l’accostage
La faisabilité d’une soudure laser ne se juge pas d’abord sur la taille de la pièce. Elle se juge sur deux choses.
La matière. Toutes les nuances ne se soudent pas, et certaines associations de matériaux différents ne se soudent pas entre elles.
L’accostage — le jeu entre les deux pièces à assembler. Le faisceau laser est fin : sans matière à faire fondre à l’endroit exact où il frappe, il n’y a pas de cordon. Le jeu admissible dépend fortement du type d’assemblage : un assemblage avec épaulement, où l’on dispose de la matière de l’épaulement, tolère un jeu plus important qu’un assemblage bout à bout.
C’est pourquoi une étude commence toujours par le plan de la pièce et la définition de l’assemblage.
Quand le jeu ne peut pas être maîtrisé, un procédé à l’arc est souvent plus adapté. Nous comparons franchement les trois procédés — forces et limites comprises — sur la page Soudure laser, TIG ou MIG.
Aller plus loin : le soudage laser sous vide
Souder sous pression réduite fait disparaître le panache de vapeur métallique qui absorbe une partie du faisceau : la pénétration augmente à puissance égale, le cordon devient plus étroit, les porosités et les projections diminuent fortement, et il n’y a plus d’atmosphère pour contaminer le bain de fusion — un gain décisif sur le titane. Xenia Laser maîtrise ce procédé et pilote ces productions au sein de son groupe, sur des pièces allant jusqu’à 500 × 500 × 500 mm — et développe l’équipement sur mesure au-delà.
De l’étude à la série
Chaque nouvelle pièce passe par une étude de faisabilité, des essais sur pièces réelles, une validation par macrographie du cordon, puis l’établissement d’un DMOS — le descriptif du mode opératoire de soudage, qui fige les paramètres retenus. C’est ce document qui rend la série reproductible.
Le détail de cette démarche et de nos moyens de contrôle est décrit sur la page Qualité.
Les secteurs que nous servons
Aéronautique · Médical · Défense · Énergie · Mécanique
Vos pièces, notre étude
Envoyez votre plan à contact@xenia.fr, même au stade prototype : nous étudions la faisabilité et revenons vers vous avec les procédés envisageables.