Soudage laser de précision

Xenia Laser soude en sous-traitance des pièces métalliques pour l’aéronautique, le médical, la défense, l’énergie et la mécanique générale. L’atelier de Saint-Étienne traite indifféremment la pièce unitaire, le prototype et la grande série — avec, dans tous les cas, un mode opératoire écrit.

Pourquoi le laser plutôt qu’un autre procédé

Les deux vraies limites : la matière et l’accostage

La faisabilité d’une soudure laser ne se juge pas d’abord sur la taille de la pièce. Elle se juge sur deux choses.

La matière. Toutes les nuances ne se soudent pas, et certaines associations de matériaux différents ne se soudent pas entre elles.

L’accostage — le jeu entre les deux pièces à assembler. Le faisceau laser est fin : sans matière à faire fondre à l’endroit exact où il frappe, il n’y a pas de cordon. Le jeu admissible dépend fortement du type d’assemblage : un assemblage avec épaulement, où l’on dispose de la matière de l’épaulement, tolère un jeu plus important qu’un assemblage bout à bout.

C’est pourquoi une étude commence toujours par le plan de la pièce et la définition de l’assemblage.

Quand le jeu ne peut pas être maîtrisé, un procédé à l’arc est souvent plus adapté. Nous comparons franchement les trois procédés — forces et limites comprises — sur la page Soudure laser, TIG ou MIG.

Aller plus loin : le soudage laser sous vide

Souder sous pression réduite fait disparaître le panache de vapeur métallique qui absorbe une partie du faisceau : la pénétration augmente à puissance égale, le cordon devient plus étroit, les porosités et les projections diminuent fortement, et il n’y a plus d’atmosphère pour contaminer le bain de fusion — un gain décisif sur le titane. Xenia Laser maîtrise ce procédé et pilote ces productions au sein de son groupe, sur des pièces allant jusqu’à 500 × 500 × 500 mm — et développe l’équipement sur mesure au-delà.

De l’étude à la série

Chaque nouvelle pièce passe par une étude de faisabilité, des essais sur pièces réelles, une validation par macrographie du cordon, puis l’établissement d’un DMOS — le descriptif du mode opératoire de soudage, qui fige les paramètres retenus. C’est ce document qui rend la série reproductible.

Le détail de cette démarche et de nos moyens de contrôle est décrit sur la page Qualité.

Les secteurs que nous servons

Aéronautique · Médical · Défense · Énergie · Mécanique

Vos pièces, notre étude

Envoyez votre plan à contact@xenia.fr, même au stade prototype : nous étudions la faisabilité et revenons vers vous avec les procédés envisageables.